48h à … Perpignan

Perpignan, fin août, en plein festival Visa pour l’image.
Ses murs jaunes et oranges, ses danseurs de tango, ses cracheurs de feu, ses peintres, ses ruelles, et surtout ses photojournalistes. Professionnels, amateurs, sous un soleil de plomb, tous n’avaient pas forcément la mine joyeuse des derniers jours de vacances. Plan en main et appareils photo autour du cou, pour tous, le but étaient d’emmagasiner le plus de clichés possible, mais aussi d’en prendre.
De l’Hôtel Pam’s au Couvent des minimes, la plupart du temps les mines sont graves. Il leur faut digérer un monde en crise, une réalité mise sous verre. Des combattants des révolutions arabes aux cercueils des victimes des gangs à Los Angeles.
Visa pour l’image, c’est l’actualité qui s’exhibe, l’actualité brute, dure, sans aucun censure.

Alors entre deux lieux d’expositions on apprécie de se perdre dans les ruelles du centre. Aller du côté du quartier gitan installé en plein cœur de la vieille ville où les guitaristes vous joueront un air de leur composition.  Ou bien s’installer à la terrasse du Castillet où professionnels ou non se retrouvent dés 18h.

Tu me pompes

Dimanche, fin de journée, je cherche une place pour la nouvelle paire de sandales marron à talons que je viens de m’offrir. Et là, constat, plus un centimètre de placard vide. Même celui au dessus des toilettes est pleins. Si si.

Moralité : il faut arrêter d’acheter des chaussures ? Ahahah. Très drôle.
Est-il réellement possible d’avoir trop de chaussures ?
Oui répondront les hommes.
Non répondra toute fille normalement constituée.

Moi Tarzan, Toi Jane

Du rouge, du kaki, du noir… ok ce n’est pas vraiment un look d’été…mais que voulez-vous, en ce moment je n’ai envie que de pantalon fluide comme cette petite merveille de la marque Vila et de rouge sur mes lèvres.

 

Long WE de l’ascension

Si comme moi vous êtes coincés à Paris pour ce premier et long week-end de l’année, voici quelques idées pour s’aérer !

D’abord, on va se compter fleurette au jardin de Bagatelle, près de l’hippodrome de Longchamp…caché derrière le bois de Boulogne, on admire ses jardins, on prend un hot-dog au marchand à roulettes et on s’assoit sur un banc à l’ombre des arbres.

Ensuite, on file voir Le baiser papillon.  Selon les propres mots de la réalisatrice, Karine Silla, c’est un film sur les relations humaines, les destins d’amitiés, des destins qui se croisent… mais non on ne fait pas dans le pathos.
Une famille à l’écran comme à la ville (comme on dit dans le jargon), la réalisatrice fait en effet,  jouer son mari, le beau Vincent Perez, qui lui même donne la réplique à leur fille et à sa belle-fille, qui n’est non moins que la fille de la réalisatrice (si vous avez suivi) et de Gérard Depardieu, Roxane Depardieu. Je sais vous avez tout capté.
Avec eux également à l’écran, la non moins talentueuse Cécile de France et Elsa Zylberstein.
Sorte de jeu de 7 familles donc, le titre, Le baiser papillon a été choisi pour les couleurs qu’il y a dans le film, le côté éphémère du papillon, sa fragilité et sa grâce… le film est plein de musique, de danse… un jolie moment à aller voir, si l’on a le moral.

Enfin, on va se sentir tout petit à Monumenta. L’exposition annuelle du Grand Palais a, cette année, proposé à un artiste britannique, Anish Kapoor d’envahir cet espace. La consigne : un seul objet, une seule couleur, une seule forme.
Résultat une énorme sculpture gonflable. Son nom, Leviathan. Impressionnant à voir, ceci dit, petit conseil, prenez vos places sur internet pour éviter de faire la queue. Après 1h30 de file d’attente en plein soleil, possible que vous soyez déçus en arrivant. Second conseil : commencer par l’extérieur de la sculpture, l’intérieur vous impressionnera d’autant plus après.

Bon week-end mes canards !

« L’amour, la mort, les fringues »

Ils sont entassés dans notre dressing, souvent trop petits pour qu’ils soient tous bien rangés, ils n’ont l’air de rien comme ça, mais ils révèlent en fait beaucoup de notre personnalité : nos vêtements.