48h à … Perpignan
Perpignan, fin août, en plein festival Visa pour l’image.
Ses murs jaunes et oranges, ses danseurs de tango, ses cracheurs de feu, ses peintres, ses ruelles, et surtout ses photojournalistes. Professionnels, amateurs, sous un soleil de plomb, tous n’avaient pas forcément la mine joyeuse des derniers jours de vacances. Plan en main et appareils photo autour du cou, pour tous, le but étaient d’emmagasiner le plus de clichés possible, mais aussi d’en prendre.
De l’Hôtel Pam’s au Couvent des minimes, la plupart du temps les mines sont graves. Il leur faut digérer un monde en crise, une réalité mise sous verre. Des combattants des révolutions arabes aux cercueils des victimes des gangs à Los Angeles.
Visa pour l’image, c’est l’actualité qui s’exhibe, l’actualité brute, dure, sans aucun censure.
Alors entre deux lieux d’expositions on apprécie de se perdre dans les ruelles du centre. Aller du côté du quartier gitan installé en plein cœur de la vieille ville où les guitaristes vous joueront un air de leur composition. Ou bien s’installer à la terrasse du Castillet où professionnels ou non se retrouvent dés 18h.







